Des Chiffres

  • Vies changées

  • Investissements dans des programmes

  • Partenaires financés

Accent Sur Les Besoins De Notre Communauté

Centraide fait partie depuis des décennies du tissu social qui lie notre communauté.

Nous nous efforçons de comprendre les besoins les plus cruciaux de notre communauté et d’y répondre, et ciblons nos investissements dans les domaines où ils rapporteront le plus de résultats.

  • Comment nous procédons

    Comment nous procédons

  • Nos domaines d’intérêt

    Nos domaines d’intérêt

  • Partenariats, programmes et initiatives

    Partenariats, programmes et initiatives

Comment nous procédons

Nous examinons le tableau général, regroupons des personnes passionnées, investissons pour produire l’effet maximum et défendons ce qui est bon.

Recherche

Nous effectuons des recherches et travaillons avec d’autres pour comprendre les besoins de la communauté et planifier l’avenir.

Partenariats

Nous nous allions avec des bienfaiteurs, des organismes de services sociaux, le secteur syndical, le gouvernement, de petites et grandes entreprises, des établissements d’enseignement et des bénévoles pour atteindre le plus de monde dans nos communautés. Nous saisissons aussi des occasions uniques, comme celles offertes par les WOLVES United - United FIVE, le projet Imaginez – Revitalisation des terrains de jeu, le Programme d’aide aux économies d’énergie et 211.

Mobilisation de fonds

Nous nous faisons un devoir de mobiliser les fonds nécessaires pour appuyer des programmes locaux ciblés sur les besoins de notre communauté.

Investissements

Nos investissements sont ciblés afin d’obtenir des résultats.

Nos domaines d’intérêt

De la pauvreté aux possibilités

Pour beaucoup de gens de notre communauté, la pauvreté est une lutte quotidienne difficile. Elle les oblige à prendre des décisions impossibles, comme payer le loyer ou mettre de la nourriture sur la table. De nombreux facteurs contribuent à la complexité de la pauvreté, et les problèmes socio-économiques connexes ont des retombées sur toutes les communautés et chaque personne qui y vit.

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Construire des communautés vigoureuses

Une communauté est aussi forte que ses citoyens les plus vulnérables. Bien trop souvent, des résidents éprouvent de la difficulté à accéder aux services essentiels dont ils ont besoin pour réussir. Ces obstacles sont souvent amplifiés pour les personnes âgées, handicapées et les nouveaux arrivants, ce qui entraîne des problèmes comme l’exclusion sociale et la maladie mentale.

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Réussite des jeunes

Les enfants et les jeunes sont nos meilleurs atouts, mais la réalité est que beaucoup trop de jeunes gens sont en difficulté. La pauvreté, l’insécurité alimentaire, la maladie mentale, le manque d’environnements sécuritaires et l’absence de soutien pendant les premières années de la vie peuvent avoir des effets à vie, y compris la capacité de terminer les études secondaires. Centraide voit le potentiel de nos plus jeunes citoyens et considère que leur engagement et les soutiens communautaires ciblés ont un rôle à jouer dans leur réussite tout au long de la vie.

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Récits De Changement

  • Rencontrez Ken

    Rencontrez Ken

    « J’ai grandi au Canada, et j’ai pu profiter de toutes les possibilités qui s’offraient à moi. Je suis allé à l’école, j’ai terminé mes études postsecondaires, j’ai travaillé et j’ai fondé une famille. Je pensais avoir fait tout ce qu’il fallait.

    En 1989, ma conjointe a donné naissance à notre deuxième enfant. J’étais un représentant commercial qui grimpait les échelons. Tout allait bien. Puis, un bon jour, en revenant à la maison, elle m’a annoncé :

    “Le mariage n’est pas pour moi. Au revoir.” Ma vie a été un peu bouleversée, mais j’avais un bon emploi et je n’étais pas inquiet.

    Puis la récession a frappé et on m’a licencié. Je pensais pouvoir trouver un emploi n’importe où, mais ça ne s’est pas passé comme ça. J’ai fini par trouver un travail de pompiste. Je gagnais 8,25 $ l’heure, ce qui donnait 1 000 $ par mois. Le loyer à ce moment était de 500 $ et plus. Le reste allait à la garde d’enfants. À la fin du mois, je pensais : “J’ai payé les frais de garde d’enfants. Et ceux du loyer. Maintenant, comment vais-je nourrir et habiller mes enfants?” Je n’avais plus d’argent pour l’épicerie.

    À ce moment-là, le bébé avait un peu plus de trois mois, et l’aîné n’était qu’un tout-petit. Je sentais que je les laissais tomber.

    Un de mes voisins m’a conduit à une banque alimentaire soutenue par Centraide. Les enfants étaient avec moi et je vais toujours me souvenir de ce petit logo rouge. J’ai pu les nourrir. J’ai obtenu des vêtements pour eux.

    Honnêtement, je ne sais pas où mes enfants et moi serions sans l’aide de Centraide. Pendant longtemps, je n’ai pas compris ce que signifiait l’expression “les travailleurs pauvres”. J’ai toujours pensé que ces gens ne voulaient pas travailler. Après avoir été mis dans cette situation, j’ai réalisé que ce n’est pas toujours le cas. Les travailleurs pauvres sont des gens, de vraies personnes, qui doivent avoir deux ou trois emplois en raison de circonstances indépendantes de leur volonté.

    Une fois que le vent a tourné pour moi, je me suis souvenu de ce petit logo rouge. J’ai ressenti le besoin de redonner, donc des dons sont prélevés sur ma paie sur une base hebdomadaire. Et en plus de mon emploi habituel, je suis propriétaire d’une petite entreprise mobile de divertissement. Je suis là dès que Centraide a besoin de mes services, que ce soit pour un événement à l’extérieur ou une collecte de fonds. L’argent sert à aider des gens comme moi. » —Ken

  • Rencontrez Travis

    Rencontrez Travis

    « Devenir sans-abri était vraiment stressant. La première fois que je me suis retrouvé sans nulle part où aller, j’ai passé la nuit sur le rivage d’un lac de mon voisinage. Je ne savais pas quoi faire d’autre.

    Tout a commencé quand j’avais 15 ans. Les policiers m’ont retiré de la maison familiale un jour où les choses ont mal tourné. Je dormais ici et là chez des amis, mais par chance, je n’ai eu à passer que quelques nuits à l’extérieur.

    Les choses ne se sont pas améliorées après avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires; en fait, elles ont empiré. J’étais toujours en colère et je me sentais blessé. J’ai traversé le pays sur le pouce, commencé à prendre de la drogue et vécu dans la rue.

    Mais en 2015, on m’a offert la chance de retourner à la maison et de me sevrer. Quelques mois plus tard, on m’a accepté dans un programme de logement de transition s’adressant à d’anciens toxicomanes. Il y avait beaucoup de règles strictes, mais j’avais des comptes à rendre, peut-être pour la première fois de ma vie. J’ai commencé à faire tout ce que je pouvais pour ne pas retomber dans mes anciennes habitudes, comme faire du bénévolat dans un jardin communautaire.

    Aujourd’hui, j’étudie en informatique à l’université et je travaille à temps partiel dans un refuge pour sans-abri de ma localité. Je me souviens de mon passage dans différents refuges, où j’éprouvais des difficultés à me lier au personnel. Le fait d’y travailler me donne l’occasion d’être cet employé avec qui les gens se lient. C’est une expérience très enrichissante que d’être en mesure de m’identifier aux gens et de parler des vraies choses avec eux.

    Lorsque j’étais au plus bas, je marchais dans les rues et les passants faisaient comme si je n’existais pas. Aujourd’hui, des gens traversent la rue simplement pour me saluer. J’envisage d’obtenir mon diplôme, puis je pense me rendre à la maîtrise. J’aimerais aussi m’impliquer davantage dans le réseau des refuges de ma ville.

    Je veux que les gens comme moi sachent que les choses peuvent s’améliorer. Il y aura toujours des gens qui seront là pour vous, il faut simplement s’ouvrir et leur permettre d’entrer. » —Travis

  • Rencontrez Chase & Nadine

    Rencontrez Chase & Nadine

    « Lorsque j’ai appris qu’en 2e année ma fille Nadine avait un niveau de lecture comparable à celui d’enfants de la prématernelle, la nouvelle m’a fait l’effet d’un coup de poing au ventre. J’élève seule mes quatre enfants et je venais d’entrer à l’université. J’étais si occupée que je n’ai pas réalisé qu’elle passait sous le radar. Par contre, dès que je l’ai su, je me suis attelée à faire en sorte d’améliorer les aptitudes de tous mes enfants en lecture.

    J’ai d’abord pensé que le camp de littératie permettrait à Nadine de s’exercer davantage, mais elle a fait preuve d’une grande amélioration dès le début. Elle revenait tous les jours à la maison en racontant qu’elle avait lu des livres avec les bénévoles, et je pensais : “Je veux que ma fille ait autant de joie à lire avec sa mère”. Au cours de la première semaine, je recevais des dépliants sur la façon de rendre la lecture amusante et aussi intéressante pour les parents. J’étais contente de les recevoir, car elles m’aideraient à l’avenir avec mes deux plus jeunes enfants.

    Le niveau de lecture de mon fils Chase n’était pas aussi bas que celui de Nadine, mais il était tout de même inférieur à la normale. Alors, lorsqu’ils ont été tous les deux invités au camp l’été suivant, je savais que c’était le meilleur choix. Le camp lui a donné confiance en lui. Chase a un TDAH, mais les bénévoles ne l’ont pas découragé du fait qu’il apprenait à un rythme plus lent, ils étaient patients avec lui.

    Maintenant que je suis devenue moi-même professeur de littératie, je comprends que la lecture est une question de confiance en soi. C’est pourquoi je recommande ces camps avec insistance. Si les parents y ont accès, ils doivent saisir l’occasion dès que possible pour leurs enfants.

    Chase et Nadine ont maintenant sept et dix ans : ils lisent tous les deux la série Le journal d’un dégonflé et ils parlent de ce qui y surviendra. Lorsqu’on m’a annoncé que Nadine avait trois ans de retard en lecture, je n’aurais jamais pu deviner qu’elle et son frère liraient des miniromans ensemble deux ans plus tard.

    Je ne peux entièrement exprimer ce que Centraide a fait pour mes enfants. Les effets positifs du camp de littératie dépassent de loin les deux semaines que les enfants y passent, c’est l’avenir de toute ma famille qui a été influencé positivement. » — Chase & Nadine

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